Du coté des licences

Chaque jour voit son lot de créations et donc l’apparition de nouvelles licences, ce qui permet d’avoir un vivier infini d’inspiration pour la création d’un jeu de rôle.Ci-dessous une liste de licences encore non adaptées en jdr à ma connaissance et qui mériteraient peut-être que quelqu’un s’y attaque :

  • Docteur House : la série télé a un schéma narratif simple mais pas mal de potentiel entre le coté médical et les relations sociales
  • Fringe : série tordue à laquelle je n’ai pas accroché car bien (trop?) tordue ferait sans doute un très bon jeu de rôle
  • BattleStar Galactica : sérié télé encore (celles-ci se prêtent bien aux adaptations en général), qui ferait un chouette jeu de science fiction / space opéra avec une bonne partie complotiste.
  • Once upon a time : toute nouvelle série sur m6 dont le pitch est très symmpa (des personnages de conte de fée sont bloqués dans notre monde) ferait aussi un jdr plus que cool avec une complémentarité entre les histoires jouées au temps des contes de fée et celles jouées à notre époque)

Du coté des jeux de rôle

De nombreuses licences ont déjà été adaptées en jeux de rôle papier, avec plus ou moins de succès d’ailleurs.  Ci dessous quelques exemples :

  • Star Wars : superbe adaptation par west end games, qui reste encore aujourd’hui un de mes jeux de rôle préférés.
  • Seigneur des anneaux : de très nombreuses adaptations (jrtm, le seigneur des anneaux, tiers age..) professionnelles ou amateurs, et bien qu’aucune ne m’ait profondément marqué, elles ont le mérite d’exister et une nouvelle adaptation l’anneau unique se profile à l’horizon
  • Lanfeust de troy : très bonne adaptation par sieur nieudan et consort, fidèle à l’esprit de la BD et tout et tout, mais qui hélas n’a pas eu le succès escompté on dirait.

N’hésitez pas à me dire en commentaire ou sur les réseaux sociaux les adaptations que VOUS avez aimé et les licences que VOUS aimeriez voir adaptées en jdr.

Pour rappel, dans ma série d’articles sur les jeux à licence je souhaite faire un court jdr amateur afin d’expliquer en gros comment on adapte une licence, et je n’ai toujours pas choisi quoi adapter alors vos idées sont les bienvenues !

 

Précédement

A suivre

  • les difficultés : pourquoi ça peut être compliqué de faire un tel jeu, les inconvénients et autre
  • mode d’emploi : défi que je vais essayer de relever, faire mon propre jeu à licence

 

angry-birds-star-wars-final

Écrire une série d’articles sur les jeux à licence n’était pas mon idée à la base mais une des nombreuses que l’on m’a donné sur la page jeux de rôle que j’administre sur Google +.
Chose assez étonnante, ce sont plusieurs contacts qui ont parlé, soit de jeux en licence en tant que tels, soit d’un exemple particulier (un jeux de rôle Twhilight, quelle drôle d’idée).
Je me suis rapidement interrogé sur le pourquoi d’un tel engouement pour les jeux à licence et j’ai vite compris que ce genre de jeux  avait tout un tas d’avantages que je vais décrire ici en essayant d’être le plus exhaustif possible.

Univers clés en mains

La licence fournit tout le background nécessaire à un jeu en général , ou au moins le pitch de base sur lequel on peut facilement broder et tous les éléments d’une bonne histoire sont là en général puisque ça fonctionne déjà sur un autre média (roman, film etc etc) .

Background connu

Autre avantage lié à l’univers, celui-ci est très connu par conséquent lorsque l’on mène une partie , il est plus aisé de présenter l’univers aux joueurs et on gagne ainsi un temps précieux en tant que MJ.
De plus, les joueurs même débutants n’auront aucun mal à s’immerger dans cet univers, puisqu’il aura baigné leurs nuits, et leurs journées.

Nouveau public

Une licence connue touche un très large public, de manière générale bien plus que le jeu de rôle et sortir un jeu qui s’appuie sur une telle licence peut permettre d’amener de nouvelles personnes à pratiquer notre loisir favori, ce qui n’est pas un mal.

 

Précédement

A suivre

 

C’est marrant comme les réseaux sociaux son bien faits , enfin surtout un en particulier.Il a suffit que je chouine sur google+ que je trouvais pas de joueurs, que j’avais envie de jouer , que j’étais triste que toute une levée de boucliers s’est faite pour que j’arrête de faire je cite : “mon caliméro” et l’un d’eux m’a même donné l’adresse d’un forum d’une association de jeux de rôle dans la ville où j’habite puisqu’apparement je ne suis pas très doué en recherche google, honte à moi.

Ni une ni deux, je me suis inscrit et après une courte présentation dans la partie idoine du forum, m’y suis promené un peu et oh ils se réunissent tous les 1er et 3ième vendredi du mois mais comment ça tombe trop bien !

Aujourd’hui j’ai donc dans mon sac le bouquin de base de Vampire Le Requiem et quelques fiches de personnage vierges et des dés, on ne sait jamais.Peur d’être déçu, ou que je me perde / arrive en retard / ça soit annulé mais en même temps je suis très excité car après tout ce temps qui m’aura semblé une eternité, je vais peut-être enfin, trouver une table de jeux à ma portée !

 

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Nouvelle série d’articles qui aura pour thème les jeux à licence, et je commence donc par le début : qu’est ce qu’un jeu à licence?

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un jeu de rôle qui s’appuie sur une licence.

Qu’est ce qu’une licence?

Il s ‘agit grosso merdo d’un ensemble de droits d’auteur qui protège tout ou partie d’une oeuvre, qu’elle soit littéraire, cinématographique ou autre.
Elle appartient généralement à une entreprise qui détient donc les droits d’exploitation de l’univers en question et peut en faire ce qu’elle en veut et/ou céder les droits à un tiers

Des exemples de licences

Star Wars et Marvel sont de bons exemples de licences, toutes les deux possédées par Disney, elles ont vu chacune des adaptations jeux de rôlesque et même plusieurs !

A suivre

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Parfois, souvent pour des raisons pratiques il peut arriver que l’on soit que deux à table dans un jeu de rôle dit “classique”, à savoir avec la présence d’un MJ.Dans ce court article, quelques menus aménagements que l’on peut faire lors de parties avec un joueur, un MJ.

Se centrer sur le personnage

C’est déjà important de se centrer sur les personnages en temps normal mais à public réduit, c’est d’autant plus facile alors il ne faut pas hésiter pour que toute l’histoire soit centrée sur les objectifs du personnage du joueur ou son historique personnel.

Meubler

Il risque d’arriver des moments où le personnage seul du joueur ne sera pas suffisant pour faire avancer le scénario.
Je pense notamment aux scènes de combat épique contre plusieurs bélligérants ou bien encore des moments clés où le joueur ne possède pas la bonne compétence. On a souvent dans un groupe de joueurs, ce que j’appelle des personnages spécialistes.Ainsi on aura le gros bourrin pour combattre, l’enquêteur, l’infiltrateur, le négociateur ou le séducteur, etc etc.

 

A moins qu’il soit moyen partout, un personnage aura forcément des lacunes, au MJ d’ajouter des PNJ secondaires pour les combler.On peut même aller jusqu’à recréer un groupe entier de PNJ pour épauler notre joueur
Voilà, et vous ça vous arrive souvent de jouer ainsi en tête à tête?

Suite à des conseils que j’ai reçu de cet excellent réseau social qu’est google plus, l’article d’aujourd’hui portera sur le jeu de rôle en famille ou plus généralement le jeu de rôle au delà des frontières générationnelles.Ci-dessous quelques conseils et/ou pistes de réflexion pour mener des parties avec des membres de sa famille ou un public d’âges bien différents.

Ne forcer personne

C’est surtout vrai avec les membres de votre famille mais le jeu de rôle est un loisir, probablement le meilleur de tous certes mais ça reste un loisir.
Il faut essayer de sonder l’intérêt sincère de Papa Maman ou du petit frère à essayer le loisir car sinon ce qu’il risque d’arriver c’est qu’ils essayent uniquement pour vous faire plaisir et se lassent vite / s’ennuient / s’énervent.

Être pédagogue

A moins que dans votre famille chaque membre soit un rôliste émérite, il va falloir être le plus disponible possible durant la partie pour leurs éventuelles questions.
Ne pas utiliser trop d’abréviations telles que PJ, MJ, et leur expliquer de la manière la plus simple l’univers de jeu (si possible en choisir un connu comme le seigneur des anneaux ou star wars) et comment jouer (pas besoin de leur expliquer toutes les règles dans le détail, la base suffit, tu lances, tu fais plus de 10 tu réussis, basta)

Être magnanime

A l’époque où je jouais un peu avec mon seul petit frère comme joueur (le pauvre me servait de cobaye), il m’avait fait sourire car en général lorsque la situation était super tendue (genre , il s’est fait remarqué lors d’une run à Shadowrun), il souhaitait “sauvegarder la partie”.
Bien que je lui expliquais gentiment que ce n’était pas possible, il arrêtait alors de jouer en espérant que j’oublie ce qui s’est passé et qu’on fasse une nouvelle aventure (le fourbe)
Enfin bref, tout ça pour vous dire qu’avec les membres de votre famille , d’autant plus s’ils sont jeunes, il faut être vraiment le plus gentil possible pour deux choses essentielles : ne pas les dégoûter du hobby d’une part, ne pas en subir les conséquences d’ autre part (martyriser la personne qui fait à manger le soir lors d’une partie n’est pas forcément une brillante idée)

Faire simple

Pour que le jeu de rôle vous permette de passer une bonne soirée en famille, il faut que ça soit pas trop long ni trop compliqué (exit les intrigues à tiroir ou les longues luttes politiques donc) mais doit pouvoir amuser tous les âges.Ainsi mes petits cousins aiment beaucoup quand ça se bastonne, je leur donne ce qu’ils veulent sans plus de fioriture. Si vos grands parents aiment plutôt les voyages dépaysants, mettez-en ! Ce n’est pas simple de faire simple et de contenter tout le monde mais je pense que c’est le mieux pour une soirée qui restera dans les annales (du disque monde? ^_^)

Article où je vais parler de morale pour changer. De la morale des personnages bien sûr mais également, sujet plus sensible, de celles des joueurs.Pour remettre les choses dans le contexte, alors que je voulais faire jouer Dark Heresy à des rôlistes dijonais et ceux-ci m’ont retorqués la chose suivante (dans les grandes lignes hein, ça fait un sacré bail, je n’ai plus les mots exacts)

«On va pas jouer à Dark Heresy, on y incarne des nazis»

Certes, pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, on y joue des acolytes d’un puissant inquisiteur. Dans un univers très sombre, perpétuellement en guerre et où un puissant empereur gouverne l’humanité tel un bon gros dictateur et effectivement on doit faire appliquer des lois pas très sympathiques (entre autre éliminer tout ce qui est pas humain, de la bonne grosse xénophobie de base quoi)

Mais de là à ne pas jouer? Ci dessous mes quelques arguments pour défendre ce jeu qui reste un de mes préférés (ainsi que tous les trucs pas très moraux dans le jeux de rôle de manière générale)

Dans jeu de rôle, il y a jeu

C’est bête de devoir le rappeler sur un blog qui parle de ça principalement mais oui, un jeu de rôle n’est qu’un jeu au final, et bien que la morale y ait sa place, elle ne doit pas être un frein à l’amusement.Si on s’inquiétait vraiment de ce genre de choses, alors on ne jouerait plus à grand chose

Les aventuriers de Donjon sont des voyous pillards qui passent leur temps à exterminer les peaux vertes dans le seul but de les voler ou de devenir plus fort.

Les créatures du monde des ténèbres ont toutes quelque chose d’immoral voire de profondément malsainEt je ne parle même pas des démons d’In Nomine Satanis qui sont à la morale ce qu’un pédophile est à une crèche.

Dans jeu de rôle, il y a rôle

Pour reprendre l’exemple de Dark Heresy, les joueurs sont certes les dévots de l’empereur mais néanmoins la plupart des acolytes le font de bonne foi.

Pour revenir à la comparaison un peu facile et exagérée avec le nazisme c’est un peu comme si l’on essayait pour une fois de se mettre à la place des SS et autres collaborateurs, d’aborder leur point de vue, de les incarner en quelque sorte.
Alors oui je comprends que certaines personnes n’y arrivent pas mais je trouve ça véritablement dommage de perdre du plaisir de jeu ou de rôle potentiel à cause d’une sordide histoire de morale et vous?

Aujourd’hui article très court, article coup de gueule. J’ai pu lire dans l’article suivant (pas trop mal fait par ailleurs) la phrase suivante (et je cite)« Aujourd’hui, alors que le jeu de rôle papier est mort»

Quoi mon loisir favori est mort , et on m’a pas invité à ses obsèques?

Mireille Dumas tel un zombie a ressuscité d’entre les morts médiatiques pour prendre d’assaut le jdr déjà moribon selon certains pour l’achever?

Ou non, laissez moi deviner ce sont les méchants vilains pirates qui téléchargent des pdfs de mauvaise qualité sur l’internet et n’achètent plus de livres de base.

A moins que ça ne soient les comploteurs de tout bord , addicts aux jeux de plateau et autres jeux de société qui ont volé toute la clientèle du jdr?
Quelques soient toutes les raisons invoquées, je suis peut être d’un naturel trop optimiste mais je ne veux pas  croire en la mort du jeu de rôle.Ci-dessous, quelques signes évidents de sa bonne santé pour les sceptiques :

 

  • casus belli: le magazine éponyme du hobby est mort, est revenu pour re mourir et tel un phoenix il est toujours là, pu lire le numéro 3 de mai /juin et on peut le commander / s’abonner sur le site de l’éditeur sans problème.
  • conventions : Même dans un bled aussi paumé que Dijon, l’on a tous les ans une nuit jeux de rôle organisée par une association étudiante de la ville, bon OK ce n’est pas le CET de Las Vegas mais n’empêche ça a le mérite d’exister et je ne parle pas de tous les autres évènements liés aux loisirs (octogones, ateliers jeux etc etc) qui fleurissent un peu partout toute l’année
  • internet : je tiens un blog qui parle principalement de jeux de rôle et je ne suis pas le seul, dans mes cercles google plus j’ai plus d’une centaine de membre du cercle jeux de rôle, sur twitter me suis pas amusé à compter mais il y a aussi du  très bon contenu qu’on partage sur le jeu de rôle ou autour. Et des sites tels que le guide du rôliste intergalactique sont devenus des véritables institutions sur le réseau mondial

Bref, après un court moment de panique je me suis quelque peu rassuré. De toute façon, tant que je continuerai à écrire et que quelqu’un continuera à me lire, le jeu de rôle ne mourra pas, longue vie au jeux de rôle !

inventaire

Deux très bons contacts google plus (elle et lui se reconnaîtront) ont commencé à discuter de ce qu’on pourrait appeler les phases “shopping” dans le jeux de rôle, à savoir les moments où un ou plusieurs joueurs délaissent les impératifs scénaristiques pour faire le plein d’équipements afin de booster leur personnage.Comme à mon habitude, vous trouverez ci-dessous mes conseils maison pour un shooping qui se passe au mieux autant pour le MJ, que pour les joueurs.

Ne pas nuire au rythme de la partie

Rien de plus chiant que de passer la soirée chez le forgeron du village ou sur une armurerie en ligne à choisir THE objet qui déchire.Pour ma part  , je fonctionne de la manière suivante : en début de scène lorsque les joueurs arrivent dans une nouvelle ville je leur permets de dépenser 5min de leur temps à faire leurs emplettes ou dans la mesure du possible, je m’arrange avec eux pour que les achats se fassent entre deux scénarios.

Accès au catalogue global

Les avis sont partagés mais à mon humble avis, le joueur ne devrait pas avoir directement accès au supplément sur les armes / armures ou au chapitre sur l’équipement dans le livre de base. Ci dessous les quelques raisons de mon choix :

connaissance du personnage

surtout vrai dans des univers de type médiéval fantastique, le personnage ne connaît pas tout ce qui peut exister en matière d’équipement
A moins d’avoir une haute compétence dans le talent martial concerné, le personnage ne devrait avoir accès qu’à des objets courants.
Bien sur dans un univers plus futuriste où l’information est facilement accessible (sur internet ou autre), l’on peut donner plus de choix au joueur.De la même manière rien n’empêche un commerçant véreux de faire passer une vieille épée pour la fameuse Excalibur avec un peu de peinture.

disponibilité et prix

chaque magasin a son propre catalogue d’objets divers et variés, et par conséquent ça peut varier énormément par rapport à ce que l’on peut voir dans le bouquin ou on a véritablement tout ce que l’univers peut apporter comme objets

mauvaises habitudes des joueurs

Les joueurs sont gentils mais ils ont parfois de sales habitudes et en tant que MJ ils nous faut les reprendre.Une de ces nombreuses sales habitudes c’est à la lecture du premier supplément qui parle d’équipement, tomber amoureux de l’épée magique de la mort qui tue / le méga flingue laser qui déchire sa mère qui n’est évident pas accessible à son petit personnage à la création et qu’il va se mettre en tête d’acquérir au plus vite, faisant parfois fi de tout le reste.

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Parfois on a pas le temps ni l’énergie de jouer avec les siens perdus aux quatre coins de l’univers (bon plus précisément en bourgogne alors que je suis en région parisienne mais qu’importe) alors la tentation est grande de faire du jeu de rôle virtuel qui est l’objet de mon article aujourd’hui.
Pas pu encore me lancer dans l’aventure véritablement (juste une campagne en cours avec deux amis sur msn, sans autre outil) mais j’en connais assez pour en parler un peu, que les aficionados du genre viennent me corriger ou rajouter ce qui leur semble bon d’ajouter sur le sujet

Ce dont on a besoin

Un outil de messagerie instantanée (msn, skype, temspeak) pour dialoguer en temps réel et avec de l’audio et / ou un outil de table virtuel

L’outil de table virtuel

Il s’agit d’un logiciel que chaque joueur et le mj doivent installer sur leurs PCs, celui ci permet via le réseau de :
chat en texte en commun ou en privé

  • partage de plans
  • mettre une musique d’ambiance
  • lancer les dés
  • etc etc

Celui que je vous conseille est http://www.rolisteam.org/ , j’ai pu le tester un peu et il a l’air ma fois prometteur, et ce qui ne gâche rien c’est que contrairement à d’autres outils, il est gratuit

Les avantages

Au delà du fait de pouvoir jouer alors que sinon les transports, la vie de famille ou autre nous aurait empêcher de se lancer dans une bonne vieille partie de jdr, jouer en ligne présente quelques avantages :

  • suivi de partie : la plupart des logiciels utilisés enregistrent les conversations, du coup on peut facilement savoir où nous en étions la dernière fois et même éventuellement faire un compte rendu sans trop d’efforts
  • gestion des apartés : il est bien plus facile dans un jdr en ligne de prendre à part un joueur sans gâcher le rythme de la partie via un chat en privé en même temps que le reste du groupe continue tranquillement.
  • matériel de scénario clé en main : grâce aux outils ont peut facilement avoir du matériel évolué (photos, extrais de journaux, cartes modifiées en temps réel) alors qu’en jdr sur table, ça peut être compliqué.

Les inconvénients

  • absence de contact : le meilleur outil du monde ne remplacera jamais la chaleur autour d’une table de jeux de rôle
  • attention : chacun des participants est seul devant son écran, rien ne l’empêche de faire autre chose en même temps (surfer sur internet, télévision etc etc), il faut donc redoubler d’efforts en tant que MJ pour intéresser tout le monde
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