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Je ne sais plus quelle chanson ringuarde disait “l’amour ça finit mal en général” mais ne nous voilons pas la face, il est extrêmement rare qu’une histoire d’amour marche du premier coup, c’est pourquoi nous avons tous dans notre entourage ces gens merveilleux que nous appelons les ex.
Parfois le sentiment amoureux reste vivace dans notre coeur et notre esprit, et parfois pour les plus téméraires et les plus idiots d’entre nous, l’envie de remettre le couvert se fait sentir.
Pour la sécurité de tous, je vais exposer ici les principales raisons de ne jamais commettre cette redoutable erreur.

plus jamais comme avant

je me rappelle une fable d’un petit garçon dont le père lui demande de planter un clou au fond du jardin à chaque fois qu’il offense quelqu’un.
Puis lorsque son fils eu recouvert tout le jardin de clous, il exigea de lui qu’il obtienne le pardon de tous les gens qu’il a blessé, ce faisant il pourra retirer un à un les clous.
Ce que cette fable nous apprend (désolé si je raconte mal) c’est que premièrement il est plus facile de blesser que de se faire pardonner, et deuxièmement que cela n’efface rien, il restera toujours les traces de clous dans le jardin.
Il en va de même pour l’amour, après une rupture quelque chose se brise dans le couple, quelque chose qui ne pourra pas être réparé et restera brisé à jamais, de l’amerturme et du regret qui risquent bien de pourrir le couple à l’occasion

bonnes raisons

Qui dit rupture, dit bonne raison que ça ait pété. Oh bien sur souvent la raison n’est pas objective et on se dit que les erreurs commises auraient pu évitées, tout ce que je sais c’est que ça a merdé une fois, et si ça a merdé une fois, y a pas de raisons que ça ne merde pas à nouveau dans le futur.
Bien sur on change, et on évolue, mais un couple qui n’a pas pu tenir pour une raison X ou Y, comment continuer à lui donner de la crédibilité?

avancer dans la vie

On ne peut rester continuellement bloqué sur une histoire, d’autant plus si celle là n’a pas marché par le passé. Il est important lorsque l’on souhaite s’épanouir de voir d’autres gens, de faire d’autres choses que ce que l’on faisait avec l’être aimé.
Non seulement c’est bon pour le moral, pour sa vie sociale et professionnelle mais qui sait, peut être un moyen d’écrire une nouvelle histoire..

et vous quand vous faîtes largués c’est plutôt bon débarras ou vous vous acharnez?

HamletSkullHCSealous

Dans le jeu de rôle, il y a jeu bien sur mais également rôle, la proportion variant selon les parties entre le coté ludique de la chose (on lance des dés, on boit des bières, calembours et compagnie) et le coté un peu plus théâtral (c’est sérieux on joue !).

Dans ce modeste billet, je vais essayer de décrire succintement les deux approches du jeu de rôle et pourquoi je préfère l’une ou l’autre.
Pour plus de précisions sur les différentes manières de jouer, vous pouvez vous intéresser au fabuleux travail de Ron edwars (auteur indépendant de jeux de rôle américain) et sa théorie du LNS ici

Le jeu

Pour moi la principale raison de faire du jeu de rôle c’est de se divertir, c’est pourquoi j’accorde beaucoup d’importance au jeu.
Celui-ci passe par plusieurs choses, dont j’ai fait une petite liste non exhaustive ci dessous :

  • les dés : ça roule, ça fait du bruit c’est fun
  • les challenges : super gratifiant de résoudre une énigme très compliquée ou de vaincre un terrifiant ennemi
  • la bonne ambiance : hors jeu, ça passe par les blagues / jeu de mot, un peu de disgression ne fait pas de mal
  • la légèreté : dans le cadre du scénario, des pnj sympa et un peu d’humour, ça fait toujours plaisir
  • la coopération : il est plaisant de conjuguer les efforts au sein du groupe pour contourner un obstacle
Le rôle

En dehors du coté ludique, le concept même du jeu de rôle est d’interpréter des rôles. Chaque joueur incarnant un personnage et le MJ pour sa part joue tous les seconds rôles ainsi que “l’environnement” du jeu.
Certains joueurs sont diaboliquement attirés par cet côté théâtral, et je dois avouer qu’avoir de vrais comédiens à sa table peut être vraiment plaisant.
Néanmoins tout le monde n’en est pas capable et ni joueur ni MJ ne devraient être sanctionnés trop lourdement pour ne pas avoir su interpréter un rôle.
Pour ma part il s’agit surtout d’un merveilleux outil pour le jeu, quoi de plus amusant que de jouer à une partie ou chacun est à fond dans son personnage? Quelques astuces ci-dessous (liste non exhaustive) pour “bien jouer son rôle”.

  • le bon concept : c’est souvent à la création du personnage que tout se joue, il faut trouver non seulement un concept intéressant qui fera avancer l’histoire mais qui sera également facile à interpréter et/ou agréable à jouer. Exit les personnages creux ou trop clichés, et mieux vaut éviter aussi de jouer l’aristocrate comploteur et grand séducteur si on a pas un minimum de tchache, de même si on aime pas trop la baston, ne pas jouer de barbare / guerrier.
  • se servir du système : souvent, les règles elle même favorise une bonne interprétation à l’image des vices et des vertus dans le monde des ténèbres qui sont là pour guider le joueur.Ainsi un personnage colérique et juste ne se comportera pas de la même manière que son compagnon d’armes prudent et envieux. Des systèmes équivalents existent dans la plupart des jeux, s’en servir pour se guider
  • une intrigue character-centered : plus le scénario et/ou la campagne sera centrée sur les personnages joueurs (leurs motivations, leurs envies, leurs historiques etc etc), plus il sera aisé pour eux de jouer le rôle de leur personnage.

En conclusion j’aime bien les deux même si j’ai une très légère préférence pour le coté ludique de la chose, et vous, joueur ou acteur?

Petit billet sans prétention dont le seul but sera de vous partager quelques anecdotes de jeux de rôle en espérant que celles-ci vous feront au moins sourire, n’hésitez pas à me raconter les vôtres sur Google + ou en commentaires. 

Ayant repris le jdr il y a peu (chronique de vampire le requiem en cours), je me suis remémoré l’époque bénie du lycée où tout n’était qu’insouciance, calme et volupté (et surtout beaucoup de jdr). On jouait énormément (au moins une heure par jour au club du lycée, plus certains week ends et les cours de physique / chimie et/ou d’espagnol).

Anecdote numéro un : partie de vampire la mascarade où j’avais il faut bien le dire un peu picolé quand même, je n’ai rien trouvé de mieux en tant que MJ de faire sortir un fusil à pompe du soutien gorge de Lucie Fer, une PNJ.

Anecdote numéro deux : Vampire la mascarade, un joueur galérait pour trouver un nom pour son personnage, après moult scénarios sans que l’on puisse le nommer, c’est un autre joueur qui lui a trouvé un nom ou tout du moins un surnom
“t’as qu’a t’appeler Darty” – “Pourquoi?” – “Bin t’es mon gangrel de confiance”

Anecdote numéro trois : Pavillon noir la révolte, joueurs pas très doués voir carrément boulets, ils sont tous morts ou ne valent guère mieux après le premier chapitre du scénario d’introduction du livre de base. Nouvel adhérent au club et spéctateur s’insurge “Mes ces joueurs c’est vraiment des merdes?!”, moi  “C’est toi la merde alors ta gueule”, enfin c’était en tout cas quelque chose comme ça, l’adhérent en question s’appellait Antoine et allait devenir mon meilleur ami par la suite (séquence émotion).

Anecdote numéro quatre : Jeux de rôle en exterieur, banc dans la cour du lycée et joueuse qui mime son coup de pied sur un baron Samedi dans vampire la mascarade et s’étale de tout son long sur le sol hihi.

Anecdote numéro cinq : Partie de star wars D6 où les joueurs n’ont absolument rien fait ou presque car le contrebandier étant bourré en vrai, n’a fait que leur répéter “Non, on abîme pas mon vaisseau”.

Bien sur je pourrais vous en raconter des tas d’autres mais cinq c’est déjà pas mal et si vous ne connaissez pas ce petit site : http://histoiresderolistes.com/
n’hésitez pas à y faire un tour, certaines anecdotes sont sympa, vraiment

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