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Suite à un débat sanglant qui a fait rage sur l’Internet (ok ok, juste quelques échanges sympa sur twitter et g+ mais ça fait plus épique comme ça), je souhaite apporter mon point de vue / ma réponse à la question suivante :
Est ce que les jeux de rôle massivement multijoueur MMORPG tels que World Of Warcraft sont des jeux de rôle à part entière?Oui, non? Et surtout pourquoi…

Bien définir le jeu de rôle

Étape préalable à toute discussion sur le sujet, il faut se mettre d’accord, si ce n’est pas sur LA définition du jeu de rôle, au moins sur UNE définition du jeu de rôle.
Pour ma part un jeu de rôle c’est :

  • un abus de langage / une mauvaise traduction, en anglais on dit roleplaying game, ce qui devrait plutôt dire jeu de jeu de rôle (remarquez comme la présence du jeu est importante, presque plus que le rôle finalement)
  • une dualité gameplay (mécanismes de jeu, avec ou sans dés, autorité du MJ etc) et roleplay (incarnation du personnage, interaction avec le monde etc)
  • un jeu à forte dimension sociale et sans gagnant, en effet outre le fait que ce loisir ne se pratique pas seul et repose sur la discussion entre les différents participants, le seul but étant de trouver du plaisir, il n’y a pas vraiment de compétition et l’on joue souvent pour raconter une belle histoire.

Le MMO, un fort goût de jeux de rôle…

La plupart des MMO pourraient aisément être apparentés aux jeux de rôle traditionnels tant ceux-ci comportent des éléments de gameplay que l’on retrouve dans les grands classiques :
classe de personnage

  • points d’expérience
  • inventaire
  • compétences

etc etc

De plus, la création de l’avatar tout en pixel du joueur (race, apparence, nom) permet de créer un personnage à son image, facilitant ainsi son incarnation à l’écran.La plupart des temps il existe même des serveurs dits ‘RP’ où la partie roleplay ou incarnation du personnage se doit d’être primordiale (charte signée par les membres) même si dans les faits ce n’est pas toujours le cas (ce qui ressort en tout cas de mon expérience personnelle).

…Mais de trop fortes limitations par ailleurs

Aucun problème sur la partie gameplay, digne des grands classiques du jeu de rôle papier avec ses réussites critiques, ses talents à gogo etc etc mais c’est sur la partie rôle que bien souvent le MMO se plante allègrement, c’est pourquoi j’ai de sérieux doutes sur l’appartenance des MMO au genre du jeu de rôle.

A cause de limitations techniques (on a affaire qu’à un bête programme informatique après tout), le rôle du personnage joueur se limite à ce que celui ci peut faire dans le cadre spécifique du jeu.Exemple tout simple, l’interaction avec les PNJ qui est extrêmement limitée dans la majorité des cas (donner une quête au joueur, entraîner le joueur).

Et dans un soucis de cohérence du au coté “massif” de ce genre de jeux, l’implication personnelle du joueur par le biais de son personnage est peu importante voir négligeable.Pour illustrer mes dires, prenons par exemple les boss de zones dans World Of Warcraft, on a beau les tuer maintes et maintes fois, ils réapparaissent toujours, comment bien incarner son personnage si ce qu’il fait n’a aucun impact sur le monde qui l’entoure?

De la même manière, une des composantes essentielles d’un personnage papier à mon sens, c’est la mort de celui ci, ou tout du moins le risque de son décès car personne n’est éternel ou presque.Or tout ce pan du rôle est biaisé dans un MMO puisque mourir ne change pas grand chose au final (à part bien sur un équipement abîmé voir une perte d’XP mais rien de bien gênant)

En conclusion, je reste sceptique sur l’affirmation “Les MMORPG et les jeux de rôle c’est pareil” mais au sens strict du terme, l’on peut dire que oui, un MMO est un jeu de rôle, disons juste qu’il est plus “light” que son grand frère le traditionnel, enfin à mon humble avis…

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Les gens qui me connaissent un peu savent que je suis loin d’être  un fan des féministes de tous bords (ça doit être la barbe^^) mais que je suis néanmoins quelqu’un qui croit en une égalité possible des sexes malgré les différences (pourquoi 20cm en plus ou en moins changerait la façon de voir les personnes hein, enfin 20cm je parle de moi…ou pas !).

Chose étrange, bien que le jeu de rôle soit un loisir particulièrement masculin (j’ai pas les chiffres mais c’est aussi évident que le feu brûle et l’eau ça mouille),  il n’y a pas ou peu de sexisme. Et encore, celui-ci est souvent l’apanage de gros lourds ou vrais cons (et ça, y en a partout malheureusement).
Ci dessous quelques éléments objectifs (ou qui essayent de l’être) pour expliquer en quoi le jeu de rôle est véritablement un loisir où la femme a sa place.

Le genre dans les jeux

Dans une grande majorité des jeux de rôle que j’ai connu, le genre (à savoir féminin ou masculin, c’est plus clair que le sexe) n’a aucune incidence sur la partie.Ainsi l’on peut lors du processus de création de Donjon et Dragons choisir d’incarner une femme ou un homme et ça n’a aucune incidence en jeu (de mémoire, au moins dans l’édition 3.5 c’est précisé en plus).Parfois, le genre a une importance toute relative (comme par exemple l’atout beauté fatale dans le monde des ténèbres qui permet étrangement d’avoir des bonus sur les groupement de dés sociaux avec des membres du sexe opposé)Enfin, on note quand même une exception dans les jeux qui se veulent un minimum historiques (pavillon noir, appel de chtulhu entre autres) où dans un soucis de réalisme, l’on souhaite que la condition de la femme soit la même qu’à l’époque. Mais on parle ici de sexisme en jeu, en aucun cas le genre du joueur va intervenir comme je vais l’expliquer plus bas.

le sexe du joueur importe peu

Qui en a quelque chose à foutre que la mignonne petite elfe à la poitrine angevine et aux cheveux de braise soit en fait jouée par Max , barbu quadragénaire franchement?Ça marche aussi si c’est Gaby, jeune gothique ultra sexy qui joue le barbare du groupe, de 2m de haut, body buildé et accroc à la bière et aux femmes.C’est ça la puissance du roleplay (art de jouer un rôle ndr), et du coup comme un homme ne joue pas forcément un homme et vice et versa, le véritable sexisme reste en général loin de nos tables de jeux

Un peu de discrimination (positive)

Bon OK , il y en a un peu du sexisme en jdr mais plutôt hors de la partie que dedans mais rassurez vous il est positif.Le milieu étant quasiment exclusivement masculin (quoique ça s’arrange, puis comme certains rôlistes se reproduisent entre eux, ça ne va aller qu’en s’améliorant), nous sommes tous très heureux lorsqu’une fille joint notre table et elle sera souvent la cible de toutes les attentions(je sais, j’ai eu trois petites amies rôlistes et non sucer ça rapporte pas d’xp XD)

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En tant que joueur de jeu de rôle papier, j’ai forcément un minimum d’attirance pour les jeux de rôle vidéos que ça soit en solo ou en multijoueur.Star wars the old republic édité par Bioware / EA avait la facilité d’être gratuit jusqu’au niveau 15, je l’ai testé puis adopté.Ce court article est un test rapide du jeu, histoire de vous convaincre (ou pas, il est loin d’être parfait) de s’y mettre à votre tour.

Un Wow Like

Difficile de parler d’un jeu de rôle massivement multi joueur sans penser à World of Warcraft, qui reste à ce jour le plus joué au monde et qui a beaucoup apporté au genre.Pour avoir pu testé WoW un peu (jusqu’au niveau 38), l’interface et le fonctionnement global sont sensiblement les mêmes. Ce n’est pas “mal” en soi mais parfois on a l’impression d’avoir affaire à un vulgaire “mod” ou “skin”, c’est dommage. Comme si tout MMO se devait de se ressembler.

Une réalisation parfois bancale

Petit point noir, le jeu est assez buggé, notamment des problèmes de collision qui vous bloquent dans le décor, vous obligeant à retourner à votre point de départ et il n’est pas spécialement beau non plus

Un jeu en free to play

Me suis fait un peu arnaqué, juste après avoir payé mon abonnement car je ne pouvais plus me passer de ce jeu, on annonce qu’il passe en free to play pour l’automne.

Des idées formidables

Si Star Wars The Old Republic (ou swotor pour les fans) n’était qu’un énième clone de WoW, je n’en parlerai pas ici.Il a su apporter quelques bonnes (très) bonnes idées dans le genre MMO que je vais essayer de lister ci dessous.

La mise en scène

Bioware a le sens du spectacle et on en prend plein les yeux (cinématique pour chaque quête, de la plus anodine à la plus épique, doublage français excellent etc etc).

Gestion de la mort

Dans WoW, on mourrait, on avait deux choix :

  • petit un : on ressuscite au cimetière
  • petit deux : on galère pour retrouver son corps sur la map pour pouvoir revenir à la vie

Dans Swotor on a également deux choix :

  • petit un : on ressuscite au centre médical le plus proche (équivalent du cimetière en gros) dans les 5 secondes
  • petit deux : on revient à la vie sur place, en étant invincible 8 secondes. Le temps avant de réssusciter dépendant du nombre de fois où on est mort dans la même zone. Ainsi , la première fois on va devoir attendre 9 secondes puis 29 etc etc, la durée d’attente pouvant aller facilement jusqu’à une dizaine de minutes si on meurt sans arrêt

Résultat la mort est moins pénalisante et on s’emmerde moins

Les classes de prestige

A partir du niveau 10, le joueur peut choisir une nouvelle classe dite d’élite, qui se rajoute à la première. Ainsi le chevalier jedi pourra devenir une sentinelle (combat à deux sabres et maximum de dommages) ou un gardien (mono sabre, résistance accrue aux dégâts), ça permet de varier les plaisirs d’une part, d’autre part ça permet plus ou moins d’assumer à long terme tous les rôles du MMO (dps, soutien, tank…) avec n’importe quelle classe et ça c’est cool.Plus besoin d’être un prêtre ou un druide pour heal quoi.J’ai croisé également des ombres jedi, j’imagine qu’avant le niveau 50 on accède encore à une classe de prestige mais à vérifier
La magie Star Wars
Lorsque l’on se connecte et que l’on a choisi son personnage, qu’on clique sur jouer, tout de suite l’écran de chargement fait rêver et la fameuse police jaune sur fond d’étoiles rappelle où on en est de l’histoire.De la même manière, voyager à travers la galaxie est plaisant et l’on ne peut lorsqu’on est fan comme moi de l’univers star wars rester insensible devant certains passages.Star Wars reste (à mon humble avis) un univers beaucoup plus sympa que celui de WoW, ou en tout cas j’y accroche plus

Les partenaires

Dans swotor on ne joue jamais véritablement seul, au cours du jeu on a la possibilité d’avoir plusieurs partenaires différents. Ceux si sont directement liés à l’histoire de notre personnage et permettent de nombreuses interactions. Bien sur ils peuvent nous aider en combat mais pas que. Ils ont aussi la possibilité de revendre tous les objets pourris pour nous (afin de ne pas être obligé de retourner à un marchand vider l’inventaire plein). Les compétences d’équipage (les équivalents des métiers dans WoW en gros) sont directement affectées aux personnages, on a plus besoin de galerer à recolter ou autre et cerise sur le gâteau un score d’affection permet de savoir si le PNJ vous aime bien ou pas en fonction de vos actions (choix discutables dans une conversation, cadeaux etc)

Un mode histoire passionnant

Pour chaque classe de base de personnage, il existe une partie “histoire” qui emmène le joueur de son monde natal à parcourir la galaxie, du niveau 1 au niveau 50 (ou à peu près).Je n’ai encore fait qu’un tiers de l’histoire du jedi mais ça se révèle passionnant.En effet, outre l’histoire en elle même (pas de spoil ici), les choix que l’on fait ont une double importance, en  terme de jeu (points coté obscur / lumineux, on a pas accès aux même objets, récompenses différentes comme genre des pots de vin etc).De plus, pour les parties du jeu propre à l’histoire, ça fonctionne comme les donjons à WoW, une instance de la carte est crée afin que l’on puisse jouer tranquille pépère.Bref, une vraie bonne idée ce mode histoire, hâte de savoir ce qui va se passer ensuite !

Si avec tout ça, vous n’êtes pas déjà en train de télécharger le jeu…

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Peut être plus important encore que le système de jeu représenté par les différentes règles, l’univers est la composante essentielle qui donnera une identité propre à votre jeu.
Il permet de mieux cerner le concept et l’ambiance de votre jeu, c’est ce qui fait qu’on ne joue pas de la même manière à un donjon et dragons qu’à un appel de chtulu notamment.C’est également à mon sens la partie la plus difficile dans la création d’un jeu de rôle amateur, celle pour laquelle je n’arrive plus actuellement à avancer sur Heroes Academy. Nénmoins j’ai déjà quelques pistes de réflexion que je vais partager ici, que ce soit dans le fond ou dans la forme. 

le fond

Le but est de présenter à d’éventuels joueurs mais également (et surtout) au MJ, un univers cohérent. Celui ci doit comprendre à minima :

  • un cadre de jeu : il faut que l’on puisse se situer dans l’espace et l’époque. Par exemple : chicago, époque de la prohibition et de Al Capone. Plus ce cadre est détaillé, plus ça sera facile pour l’immersion des joueurs (histoire, géographie, sociologie, personnalités etc etc etc).
  • interprétation des personnages joueurs : si dans la partie des règles doit être expliqué comment les créer, c’est dans l’univers que l’on précise comment les jouer. Dans l’exemple d’un jeu ou on interprète des gangsters américains des années 30, il faut bien préciser comment ceux ci agissaient, leur façon de parler, leurs codes etc etc afin que les joueurs puissent facilement les interpréter en accors avec l’esprit du jeu.
  • une aide pour le MJ: la présentation de l’univers en soi devrait être suffisante pour commencer à jouer, c’est pourquoi elle doit présenter des pistes d’intrigues, des antagonistes ou autre bestiaires voir carrément des nouvelles ou un scénario d’introduction afin que le MJ puisse s’y mettre rapidement et sans trop d’effort.

la forme

En m’intéressant à différents jeux du commerce, j’ai remarqué que la forme pouvait varier (nouvelles d’ambiances, format autobiographique, scénario en solo etc etc), à vous de choisir une forme adaptée à votre jeu.
A titre d’exemple, un jeu d’aventure / exploration pourra voir la description de son univers présentée comme des fiches académiques alors qu’un jeu ayant pour cadre le siècle des lumières pourra être décrit par le biais de récits épistolaires entre philosophes.
A vous de choisir la meilleure manière de présenter les choses à vos futurs joueurs / MJ. Rien ne vous empêche par ailleurs de présenter certaines parties de votre univers de manière différente à la manière des bestiaires.
On peut également penser à rajouter du matériel (cartes, pions, illustrations, photos) etc etc pour rendre la présentation de l’univers plus sympa à lire car souvent très longue.

Illustration : bien que je n’ai encore rien rédigé si ce n’est quelques brouillons par ci par là, j’ai décidé de présenter l’univers aux joueurs tel qu’on pourrait le présenter à leur personnage, une espèce de guide tel qu’on peut le distribuer aux étudiants.
Le plan est grosso modo le suivant :

  • Au coeur de l’école
    • liste des différents campus et description de chacun d’entre eux
    • être un super héros (roleplay et psychologie)
    • règlement et vie au sein de l’école
    • événements propre à l’école
  • Le monde extérieur
    • un peu d’histoire (bref historique sur le monde en général et sur les super héros en particulier)
    • mondes, continents, pays et cités (géographie de l’univers d’heroes academy)
    • puissances (méga corporations et gouvernements)
    • y vivre (infos pratiques, nourriture et logement notamment)
    • médias (système de réputation)
  • Quand les ombres s’abattent sur la ville
    • super vilains et leurs servants
    • organisations criminelles
    • surnaturel (vampires, loup garou et autres légendes)

Mais je suis encore en train de travailler dessus, le document viendra bientôt (ou pas^^).
N’hésitez pas à me parler de vos univers en commentaire ou par mail  en esperant que ces quelques lignes vous auront convaincu de vous mettre à la création de votre propre jeu amateur !

 

Anciens articles

Prochains articles

  • Le kit d’initiation : donner envie de jouer
  • La publication : se faire connaître (et reconnaître?)

 

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Pour beaucoup, la série des Final Fantasy est la meilleure série RPG au monde, je ne peux que m’insurger devant ce point de vue inculte et mon blog semble être le meilleur moyen pour combattre cette idée reçue ! 

Mon principal argument est le suivant :

RPG = Role Playing Game, ors Final Fantasy (tous épisodes confondus) n’en est pas un, je m’explique :

  • linéarité exacerbée : jamais un jeu vidéo n’aura été aussi linéaire. On est pas seulement guidés à travers l’histoire mais emprisonné dans celle ci, les choix sont quasiment inexistants, on a l’impression d’avoir à faire à un film interactif.
  • dialogues sans intérêt : l’interaction avec les PNJ (personnages non joueurs) est réduit à sa plus simple expression, peu de couche sociale (si ce n’est les amourettes forcées du 8…).
  • éléments de jeu de rôle : certains pontifes du jeu de rôle ont néanmoins été gardés (experience, caractéristiques chiffrées etc etc…)
  • gameplay orienté combat : certaines zones doivent être vidées de tout énnemi avant de pouvoir continuer à jouer, la plupart des combats ne peuvent non plus être évités, on se retrouve plus face à un beat them all qu’un vrai jeu de rôle.
  • cinématiques interminables : superbes longues et non interactives, elles ont le mérite de nous plonger au mieux dans l’univers si propre à la série. Néanmoins je les trouve envahissantes (par exemple, 15minutes avant de toucher à la manette dans FF XIII sur xbox 360)
Voilà en espérant ne pas avoir vexé les fans de la série
(pour information, ma critique se base essentiellement sur les épisodes que j’ai pu testé, à savoir FF 7, FF8, FF 7 Crisis Core et FF 13)
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“Eric chérie, tu y joues beaucoup, tu pourrais m’expliquer pokemon, ça consite en quoi?”
Oulà vaste question, grand fan de cette série de jeux vidéo, je vais essayer d’y répondre au mieux. 

Pokemon, c’est l’abrievation de poket monster si ma mémoire est bonne est il s’agit d’un jeu vidéo (ou plutôt de plusieurs, chaque nouvelle version apportant son lot de nouveautés) de type RPG (rôle playing game ou jeux de rôle).

la base

Le pitch est simple, des petites bêtes toute migonnes appellées pokemon (et qui ne peuvent dire que leur nom tout le temps, c’est vite agacant) peuplent notre monde et vivent en harmonie avec les humains ou plutôt sont réduites en esclavage, je m’explique.
Le pokemon est heureux à l’état sauvage puis un beau jour un dresseur le capture dans le seul but de faire une collection de pokemon et de les obliger à se battre contre ses congénères.
Oui, oui je sais dis comme ça c’est juste affreux mais les créateurs de jeux nippons (ni mauvais héhé) ont le don de rendre le tout mignon donc ça passe.
Le principe est excessivement simple, vous jouez le rôle d’un jeune dresseur débutant dans sa quête de puissance. Vous devez  donc :

  • capturer le plus de pokemon possibles
  • vaincre tous les maîtres pokemon (des dresseurs pro en somme) pour devenir le maître de la ligue pokemon (l’équivalent du champion poids lourd à la wwe basiquement)

A cela s’ajoute dans chaque épisode :

  • un professeur : chen, orme ou autre, peu importe son nom, il est juste là pour vous donner votre premier pokemon (bah oui, comment capturer un pokemon si on peut pas le tabasser avant avec un de ses semblables?) que vous devrez choisir (premier choix déjà stratégique)
  • un rival : il a commencé en même temps que vous et pour une raison qui me dépasse, il vous déteste !
  • des méchants : la team rocket ! pour ceux qui ont osé regarder le dessin animé, ce sont les grands méchants mais ils sont parfois ridicules, au mieux inefficaces.
  • une pseudo histoire : elle implique juste de parcourir le monde
  • des quêtes annexes : rarement beaucoup plus intéressantes que la principale, il y en a quel qu’unes sympa et surtout elle permettent de débloquer souvent des objets utiles / puissants.

Les points forts du concept

  • stratégie : différents types de pokemon (eau, feu, insectes, feu etc), nombreuses attaques et / ou capacités spéciales pour chacun d’eux rendent les combats très stratégiques. Et ce, malgré une IA catastrophique (il est arrivé qu’un pokemon ennemi lance toujours la même attaque inefficace alors qu’une autre aurait pu me mettre ko mais bon).
  • durée de vie : entre combattre tous les maîtres pokemon, la team rocket, et puis surtout collectionner les (je connais pas les chiffres exact mais c’est énorme) pokemon pour tous les avoir. A celà s’ajoute d’éventuels combats en réseau ou des mini jeux (concours de pokemon, utilisation d’un podomètre, etc…)
  • simple : la prise en main du soft est aisée

les quelques points faibles

  • niaiserie : le monde de pokemon semble avoir été fait pour les enfants et ça se voit ! Il faut pour profiter de ce soft à fond, se dégager de ce coté un peu niais.
  • personnages non joueurs : ceux ci son stéréotypés et l’interaction avec est sous utilisé. Genre les dresseurs ennemis sont de plusieurs types (du genre montagnard, collectionneur, pécheur), et selon leur type ils ont la même apparence et le même nom ainsi que des dialogues semblables, seul leur prénom change.

Pour les quelques uns et quelques unes qui n’auraient pas du tout essayer (vous etiez dans une grotte tout ce temps là?),  je vous conseille au moins d’y jeter un oeil. Les jeux pokemon sont sortis sur les consoles portables de nitendo (de la gameboy à la DS, hâte de voir la version en 3D)

nuls

Le jeu de rôle est un loisir dit “de niche” car malgré tous les avantages de celui ci, il est pratiqué par peu de personnes. Je vais essayer dans ce court article de faire deux choses :

expliquer ce qu’est le jeu de rôle : ce n’est pas si simple
vous faire envie de le découvrir par vous même

Si j’y arrive, je serais tout simplement heureux !

Explications techniques

la base

Le jeu de rôle est très clairement un jeu de societé, à la différence d’un jeu dit “classique”, celui ci ne possède ni perdant ni gagnant, le but étant de s’amuser en jouant un rôle (d’où le nom du loisir et ouais !).

comment ça marche?

Avant toute chose, il faut bien distinguer deux catégories de rôlistes au court d’une partie (rôliste étant un néologisme sympa pour nous autres joueurs de jeux de rôle).
Le meneur de jeu ou mj : il est le cadre dans lequel les autres joueurs vont pouvoir interpreter leurs rôles respectifs, il est également l’arbitre en cas de conflits.
les joueurs : chacun d’entre eux interprete un rôle bien distinct au sein de l’histoire amoureusement préparée par le mj.

Afin d’aider le mj dans sa dure tâche, il existe ce qu’on appelle les livres de base. Ceux ci coutant la modique somme de 40€ environ, et possedant plusieurs centaines de pages, ils permettent de décrire un cadre de jeu. Celui ci possède la plupart du temps deux choses primordiables :

  • un univers de jeu : permet de savoir ce qu’on peut jouer et où, il y a des jeux divers et variés (post apocalyptique, medieval fantastique, horreur etc)
  • un système mécanique ou règles : permet de simuler au mieux la réussite (ou l’echec bien sur) des actions des personnages (avatars) des joueurs.

plus concrètement

Le meneur de jeu présente l’univers de jeu aux joueurs, et les aide grâce aux règles à créer leurs avatars ou personnages joueurs. Ceux ci sont la plupart du temps résumés sur une feuille de papier les décrivant au mieux.
Ensuite, comme au début d’un film, il décrit rapidement le lieux et les joueurs ainsi ce qui’ls font là, libre à eux par la suite d’agir comme ils le souhaitent, dirigeant leurs avatars dans la seule limite de leur imagination, une partie durant de 4 à 6h en moyenne.

les dérivés

ça ressemble à du jeu de rôle, ça n’en est pas vraiment mais ça un peu de sa saveur, on peut citer :

  • le rpg ou mmorpg : jeux vidéo de jeux de rôle qu’il soit massif ou pas a “piqué” certains mécanismes qu’on retrouve dans la plupart des jeux de rôle (quêtes, inventaire, experience, univers plausible et immense) mais ça reste très limité aux niveaux des interactions.
  • le grandeur nature : il s’agit d’un jeu de rôle “taille réelle”, qui ressemble plus à du théatre qu’a un jeu.

les avantages

  • divertissement : quoi de mieux que de vivre des aventures passionnantes dans un univers tout aussi passionnant?
  • loisir social : il faut au moins être deux (un joueur plus un meneur) mais c’est mieux à 4-5, par conséquent on ne devient pas renfermé sur soi même (contrairement à certains jeux vidéo par exemple)
  • travail mental : le jeu de rôle (même si ça n’a pas été prouvé, j’en suis persuadé^^) permet de travailler l’imagination, la logique et bien d’autres choses encore !

comment commencer?

Le plus simple pour s’y mettre, c’est de trouver des joueurs “confirmés” pour vous initiez. Je suis disponible en région parisienne mais un confrère rôliste a écrit un super article à ce sujet ici.

Voilà, j’espère que je vous ai donné envie un minimum, bonne nuit à tous !

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